1963-2013 - 50 years of Research for Social Change

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Back | Programme: Un développement écologiquement et socialement viable

Dynamiques sociales du déboisement dans les pays en développement

  • Projet de: 1990 à 1994


Ce projet a été lancé pour que des recherches comparatives puissent être menées sur le déboisement dans divers contextes socio-économiques et écologiques et ses effets sur les moyens d'existence de divers groupes sociaux. Initialement, des études de cas ont été réalisées au Brésil sur les rapports entre déboisement et changements sociaux dans les Etats de Rondônia et de Pará; en Amérique centrale, notamment au Costa Rica, au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua; au Népal où les chercheurs se sont intéressés aux processus socio-économiques et environnementaux associés au déboisement dans les régions de collines et en plaine; et en Tanzanie où ils ont procédé à une analyse détaillée des tendances du déboisement dans quatre régions écologiques différentes.

Un sous-projet, Dimensions sociales du déboisement en Afrique occidentale et centrale francophone, s'est donné pour but d'évaluer les changements des niveaux de vie, de l'emploi et des revenus pour différents groupes sociaux très touchés par le déboisement. Il a permis aussi d'enquêter sur les stratégies adoptées par les individus et les collectivités pour défendre leurs moyens d'existence et d'analyser les origines sociales et le contenu des politiques publiques qui influent le plus sur les processus de déboisement.

Au Brésil : le Programme de recherche sur la conservation des terres humides au Brésil, Université de Saõ Paulo, et le Núcleo de Apoio à Pesquisa sobre Populaçøes Humanas e Áreas Úmidas Brasileiras (NUPAUB), Saõ Paulo. Au Cameroun : l'Institut panafricain de développement. En Côte d'Ivoire : l'Université d'Abidjan. Au Népal : le Centre de services pour les projets agricoles (APROSC). En Tanzanie : l'Institute of Resource Assessment de l'Université de Dar-es-Salaam. Un atelier de travail s'est tenu en juillet 1991 au Kenya sous l'égide de l'UNRISD et du Bureau régional de la protection des sols en Afrique orientale (RSCU) de l'Autorité suédoise pour le développement international (Sida).